Chantal Akerman
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Considérée comme une des figures de proue du cinéma moderne, et pionnière du cinéma contemplatif, elle a eu une influence importante notamment pour Gus Van Sant, Todd Haynes ou Michael Haneke.
Contents
• New York
• Mort
• Cinéma
• Hommages
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Biographie
Famille et débuts
Née le 6 juin 1950 à Etterbeekcite-ref-2[2], Chantal Akerman est issue d'une famille juive polonaise. Ses grands-parents maternels ainsi que sa mère, Natalia, ont été déportés à Auschwitz, et seule sa mère, en est revenuecite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-0[3]. Son père est Jacques Akerman. Elle a une sœur, Sylviane Akerman, qui entretiendra sa mémoirecite-ref-4[4].
Dans ses films, elle traite des relations mère-fille, de la vie des femmes, de leurs rapports, de la sexualité, de l'homosexualité et de l'identité fémininescite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-1[3]. Selon Jean-Michel Frodon, sa relation au judaïsme traverse toute sa filmographiecite-ref-5[5]. C'est pourtant à partir du film Histoires d'Amérique (1989) qu’émerge la conscience juive de la cinéaste, à travers des témoignages de Juifs ashkénazes d'Europe de l'Est émigrés aux États-Uniscite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-2[3].
C'est Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard (1965) qui provoque sa vocation. Formellement, Michael Snow est sa deuxième profonde influencecite-ref-6[6]cite-ref-7[7]. Elle déclare le 5 juin 2004 au centre Pompidou :
« Godard m'a donné de l'énergie et les formalistes m'ont libérée. »
Le cinéaste André Delvaux la soutient dès son premier court métrage, Saute ma ville en 1968, un film pré-punk, anarchiste, dans l’air subversif du tempscite-ref-8[8], où Akerman exprime de manière explosive son besoin vital de libérationcite-ref-9[9].
New York
Après un court passage à l'Institut national supérieur des arts du spectacle en 1967-1968cite-ref-passek-1-1[1], dont elle claque la porte après trois moiscite-ref-10[10], elle réalise en 1971 un moyen métrage resté inachevé, L'Enfant aimé ou Je joue à être une femme mariée, que la cinéaste estime raté parce que pas assez construit, précis, dirigé.
Akerman part ensuite avec Samy Szlingerbaum à New York où elle fréquente assidûment une cinémathèque dédiée au patrimoine cinématographique indépendant, l'Anthology Film Archives. Elle y découvre le cinéma expérimental américain (Michael Snow, Andy Warhol, Jonas Mekas, etc.) et rencontre Babette Mangolte, qui devient la chef opératrice de ses films.
Vivant de petits boulots, elle parvient néanmoins à tourner plusieurs films. En 1972, La Chambre, un court métrage à base de lent panoramique horizontal balaie l'espace à 360 degrés plusieurs fois, et Hôtel Monterey, de 63 minutes, une suite de plans fixes précisément cadrés et de lents travellings dans les couloirs, puis la caméra sort de l'immeuble par le toit où un panoramique balaie l'horizon urbain. Enfin, en 1973, Hanging Out Yonkers, son premier essai de documentaire (sur des jeunes à problèmes fréquentant un centre social), resté inachevé et dont les rushes sont parfois projetés en cinémathèque ou lors de rétrospectivescite-ref-11[11].
Chantal Akerman vit ensuite à Paris. Elle retourne à New York en 1976, après sa reconnaissance internationale, pour réaliser News from Home (89 minutes)cite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-3[3], une lecture des lettres inquiètes et plaintives que lui envoyait sa mère pendant son séjour, accompagnée par des plans monumentaux (façades, rues, métro) de la mégapole. Le film se clôt par un très long travelling arrière, la caméra posée sur un bateau s'éloignant des tours jumelles du World Trade Center. La cinéaste reviendra dans cette ville pour tourner Histoires d'Amérique en 1988cite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-4[3] et Un divan à New York en 1996cite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-5[3].
Jeanne Dielman et la reconnaissance internationale
Dans le Nouvel Observateur en 1989, Chantal Akerman explique : « Je me retournais dans mon lit, inquiète. Et brusquement, en une seule minute, j'ai tout vu Jeanne Dielmancite-ref-12[12]… »
Parmi les films de sa longue carrière, Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles (1975) est considéré comme son chef-d'œuvre, selon Serge Kaganskicite-ref-kaganski-inrocks-13-0[13] et reconnu en 2022 comme le meilleur film de tous les temps par la revue Sight and Sound du British Film Institutecite-ref-2-14-0[14]. Il s'agit d'une description méticuleuse, en illusion de temps réel (proche de l'hyperréalisme) de l'aliénation, avec l'actrice Delphine Seyrig. D'une durée de plus de trois heures, le film condense trois jours de la vie de l'héroïne dans l'intimité quotidienne de son foyer modeste, où l'on suit chronologiquement presque chaque fait et geste, avec une succession presque « hypnotique » de longs plans fixescite-ref-2-14-1[14].
« C'est un film sur l'espace et le temps et sur la façon d'organiser sa vie pour n'avoir aucun temps libre, pour ne pas se laisser submerger par l'angoisse et l'obsession de la mortcite-ref-15[15]. »
Viennent ensuite parmi ses films les plus importants Les Rendez-vous d'Anna (1978) avec Aurore Clément, un très autobiographique road movie en train (d'Allemagne à Paris en passant par Louvain et Bruxelles) ; la comédie musicale Golden Eighties (1986) (une variation à la Jacques Demy de ses thèmes habituels avec Seyrig et Lio) ; sa tentative de comédie romantique américaine à la Ernst Lubitsch (ou à la Woody Allen) Un divan à New York (1996, avec William Hurt et Juliette Binoche), et La Captive (2000, avec Sylvie Testud et Stanislas Merhar), son adaptation, écrite avec Eric de Kuyper, de La Prisonnière de Marcel Proust, influencée par Vertigo d'Alfred Hitchcockcite-ref-16[16] et les mélodrames morbides d'Evgueni Bauer.
En 2006, Chantal Akerman détourne une commande (un documentaire sur Israël) pour revenir à un travail plus personnel, son plus intime depuis les années 1970 (voix off autobiographique accompagnant des plans fixes hyperréalistes tournés en vidéo), tourné à Tel-Aviv et monté à Paris, sur l'exil, l'exil des autres, l'exil de soi-même, le repli sur soi, le déséquilibre mental, le temps, l'espace et les tâches ménagères qui deviennent des « actes héroïques de la vie quotidienne ». La conclusion de ce film, intitulé Là-bascite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-6[3], est : « Le paradis n'existe pas. »
Autres activités
Documentaires
La cinéaste a réalisé des documentaires (Un jour Pina a demandé..., 1983 ; D'Est, 1993 ; Sud, 1998 ; De l'autre côté, 2002) qui se distinguent par une recherche plastique et formelle[réf. nécessaire] et une attentive écoute humaniste[réf. nécessaire] (« Je suis comme une éponge qui écoute d'une manière flottante. »)
Art contemporain
À travers sa démarche artistique, elle mêle étroitement création filmique et installation vidéo. En 1995, elle réalise ainsi l'installation D'Est, au bord de la fiction à partir des images tournées pour le film documentaire D'Est (1993), œuvre qui prend pour thème la vie dans les rues d'Europe centrale et d'Europe de l'Est juste après la chute du mur de Berlincite-ref-17[17]. Sa démarche est bien cernée dans : Un milieu de projections les pérégrinations de Chantal Akerman à travers le cinéma et les installationscite-ref-18[18].
Elle a présenté une installation filmique intitulée Woman Sitting after Killing à la Biennale de Venise de 2001, From the Other Side à Documenta 11 (2002), et Now en 2015 à la Biennale de Venise, une installation en cinq écrans, où défilent à vive allure des paysages désertiques filmés en travelling.
Enseignement
Chantal Akerman a été professeure à l'European Graduate School de Saas-Fee (Suisse) où elle dirigeait un atelier de cinéma pendant l'été.
Elle a enseigné à l'université de la ville de New Yorkcite-ref-19[19] (City University of New York : CUNY).
Vie privée
Les sœurs franco-américaines Sonia Wieder-Atherton, violoncelliste, et Claire Atherton, monteuse, furent des amies et collaboratrices de Chantal Akerman. Sonia Wieder-Atherton fut sa compagnecite-ref-20[20] et confidente de travail et de vie durant des années et en tira des expériences artistiquescite-ref-21[21].
Mort
Souffrant de troubles bipolairescite-ref-22[22] et profondément affectée par la mort de sa mère, Natalia (1927-2014), un an et demi plus tôt, elle décide de mettre fin à ses jourscite-ref-23[23] à l'âge de 65 ans, le 5 octobre 2015, dans le 20e arrondissement de Pariscite-ref-24[24]cite-ref-0-25-0[25]cite-ref-dictionnaire-des-f-ministes-2017-3-7[3].
Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (49e division).
Décoration
Publications
• 1997 : Hall de Nuit, Paris, L'Arche éditeur
• 1998 : Une famille à Bruxelles, Paris, L'Arche éditeur
Installations
Chantal Akerman a créé de nombreuses installations artistiques.
• D'Est au bord de la fiction, 1995
• Vingt-cinquième écran, 1995
• Autobiography/Selfportrait in Progress, 1998
• Woman Sitting after Killing, 2001
• From the Other Side, 2002
• A Voice in the Desert / Une Voix dans le Désert, 2002
• Marcher à côté de ses lacets dans un frigidaire vide, 2004
• In the Mirror, 1971-2007
• Je, tu, il, elle, the Installation, 2007
• Femmes d’Anvers en novembre / Women from Antwerp in November, 2008
• Maniac Summer, 2009
• Tombée de nuit sur Shanghai, 2009 (reprise de son segment de 2007, cf. ci-dessous)
• La Chambre, 1972-2012
• Maniac Shadows, 2012
• Now, 2015
• Travelling, 2024 (posthume)
Filmographie
Cinéma
• 1968 : Saute ma ville (court métrage, fiction)
• 1971 : L'Enfant aimé ou Je joue à être une femme mariée (moyen métrage, documentaire)
• 1972 : La Chambre (court métrage, fiction, expérimental)
• 1972 : Hôtel Monterey (long métrage, documentaire, muet)
• 1973 : Hanging Out Yonkers (court métrage, documentaire, inachevé)
• 1973 : Le 15/8 (moyen métrage, fiction)
• 1974 : Je, tu, il, elle (long métrage, fiction)
• 1975 : Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles (long métrage, fiction)
• 1977 : News from Home (long métrage, documentaire, autobiographique)
• 1978 : Les Rendez-vous d'Anna (long métrage, fiction, autobiographique)
• 1982 : Hôtel des Acacias (moyen métrage, réalisé avec les étudiants de l’INSAS)
• 1982 : Toute une nuit (long métrage, fiction)
• 1983 : Les Années 80 (long métrage, documentaire)
• 1984 : New York, New York bis (court métrage, fictioncite-ref-28[28])
• 1986 : Le Marteau (court métrage, documentaire, expérimental)
• 1986 : La Paresse (court métrage, documentaire, autobiographique, segment de Seven Women, Seven Sins)
• 1986 : Rue Mallet-Stevens (court métrage, fiction et documentairecite-ref-29[29])
• 1986 : Golden Eighties (long métrage, fiction)
• 1989 : Les Trois Dernières Sonates de Franz Schubert (moyen métrage, documentaire)
• 1989 : Trois Strophes sur le nom de Sacher (court métrage, documentaire)
• 1989 : Histoires d'Amérique (long métrage, fiction)
• 1991 : Pour Febe Elisabeth Velasquez, El Salvador (court métrage, documentaire, segment dans Contre l'oubli)
• 1991 : Nuit et Jour (long métrage, fiction)
• 1996 : Un divan à New York (long métrage, fiction)
• 1997 : Le Jour où (court métrage, documentaire)
• 2000 : La Captive (long métrage, fiction)
• 2002 : De l'autre côté (long métrage, documentaire)
• 2004 : Demain on déménage (long métrage, fiction)
• 2007 : Tombée de nuit sur Shanghai (court métrage, documentaire, segment de L'État du monde)
• 2011 : La Folie Almayer (long métrage, fiction)
• 2015 : No Home Movie (long métrage, documentaire, autobiographique)
Télévision
• 1980 : Aujourd'hui, dis-moi
• 1983 : Un jour Pina a demandé
• 1983 : L'Homme à la valisecite-ref-30[30] (collection Télévision de chambre)
• 1984 : Lettre d'un cinéaste : Chantal Akerman
• 1984 : Family Business: Chantal Akerman Speaks About Film
• 1986 : Letters Home
• 1992 : Le Déménagement dans Monologues
• 1997 : Chantal Akerman par Chantal Akerman dans Cinéma, de notre temps
• 2003 : Avec Sonia Wieder-Atherton
• 2009 : À l'Est avec Sonia Wieder-Atherton
Postérité
Reconnaissance
En décembre 2022, le magazine de cinéma britannique Sight and Sound classe Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles meilleur film de tous les tempscite-ref-31[31]cite-ref-32[32].
Recherche universitaire
En 2016, à l'université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis, l'UFR Esthétique, Sciences et Technologies du cinéma et de l'audiovisuel (ESCTA) lui consacre une journée d'études « Chantal Akerman, retours sur l’œuvre »cite-ref-33[33].
Influence
Elle a été une influence importante notamment pour Gus Van Sant, Todd Haynes et Michael Hanekecite-ref-theguardian-2015-34-1[34]cite-ref-0-25-1[25].
Hommages
• En 2020, la rue Chantal Akerman est l'une des 28 voies créées dans le nouveau quartier de Bruxelles construit sur le site Tour et Taxiscite-ref-35[35].
• Dans le 20e arrondissement de Paris, l'allée Chantal-Akerman est créée en octobre 2020cite-ref-36[36]cite-ref-37[37].
Rétrospectives
En 2023, la maison de production Capricci organise une rétrospective de plusieurs de ses longs métrages.
Celle-ci se poursuit, en 2024-2025cite-ref-38[38], avec une exposition aux galeries du Jeu de paumecite-ref-39[39], à Paris, intitulée « Travelling », et réalisée avec le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la Fondation Chantal Akermancite-ref-40[40] et la cinémathèque royale de Belgiquecite-ref-41[41]cite-ref-42[42].
Notes et références
cite-note-passek-11. Parfois orthographié à tort Chantal Ackerman, cf. Dictionnaire du cinéma, volume 1, sous la dir. de Jean-Loup Passek, p. 21, éditions Larousse, coll. « In Extenso » (ISBN 2-03-750001-7).
cite-note-dictionnaire-des-f-ministes-2017-33. bard-et-sylvie-chaperon2017christine-bard-et-sylvie-chaperon2017Christine Bard et Sylvie Chaperon (notice rédigée par Sandy Flitterman-Lewis et traduite par Anaïs Dubreucq Le Bouffant), Dictionnaire des féministes : France, XVIIIe – XXIe siècle, Paris, Presses universitaires de France, 2017, 1700 p. (ISBN 978-2-13-078720-4, OCLC 972902161, BNF 45220443, lire en ligne), p. 14 à 16.
cite-note-44. ↑ 2024« Sylviane Akerman : "Chantal était en avance, elle l’est toujours" », sur Le Soir, 13 mars 2024 (consulté le 5 novembre 2024).
cite-note-55. ↑ Jean-Michel Frodon, « Chantal Akerman: la mort avait toujours été là », sur slate.fr, 6 octobre 2015.
cite-note-66. ↑ Programme de la Cinémathèque royale de Belgique, septembre à novembre 2015, p. 88.
cite-note-77. ↑ 2024« Femmes artistes et engagées », Society, no 225, 29 février 2024, p. 19.
cite-note-88. ↑ demay2015jean-fran-ois-demay2015Jean-François Demay, « Chantal Akerman : retour sur la carrière d’une cinéaste influente », sur elle.fr, 7 octobre 2015 (consulté le 22 août 2020).
cite-note-99. ↑ https://www.brefcinema.com/films/saute-ma-ville,
cite-note-1010. ↑ regnier2015isabelle-regnier2015Isabelle Regnier, « Chantal Akerman, cinéaste abrasive », sur lemonde.fr, Le Monde, 7 octobre 2015 (consulté le 15 juillet 2024).
cite-note-1111. ↑ Hanging Out Yonkers inachevé
cite-note-1212. ↑ Chantal Akerman, Le Nouvel Observateur, septembre 1989.
cite-note-kaganski-inrocks-1313. Selon Serge Kaganski sur les Inrocks.com.
cite-note-2-1414. brun2024estelle-brun2024Estelle Brun, « Ce drame, élu meilleur film de tous les temps, est diffusé ce soir à la télé », sur Télé-Loisirs par msn.com, 27 novembre 2024 (consulté le 27 novembre 2024).
cite-note-1616. ↑ « Akerman », sur cineclubdecaen.com, Cinéclub de Caen.
cite-note-1717. ↑ « D'Est, au bord de la fiction [From the East: bordering on fiction] - M HKA Ensembles », sur ensembles.mhka.be, Musée d'Art contemporain d'Anvers (consulté le 23 février 2016).
cite-note-1818. ↑ https://journals.openedition.org/decadrages/1836 Un milieu de projections : les pérégrinations de Chantal Akerman à travers le cinéma et les installations'Décadrages
cite-note-1919. ↑ Entretien avec Chantal Akerman et Marie Losier réalisé par Nicholas Elliot à New York le 16 août 2012, publié dans : Cahiers du cinéma, no 681, septembre 2012, p. 32.
cite-note-2222. ↑ « La cinéaste belge Chantal Akerman est décédée », sur dhnet.be.
cite-note-2424. ↑ 2015« Mort de la cinéaste Chantal Akerman », sur liberation.fr, Libération, 6 octobre 2015 (consulté le 15 juillet 2024).
cite-note-0-2525. donadiobuckley2015rachel-donadiocara-buckley2015(en-US) Rachel Donadio et Cara Buckley, « Chantal Akerman, Whose Films Examined Women’s Inner Lives, Dies at 65 », The New York Times, 6 octobre 2015 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 12 janvier 2019).
cite-note-2626. ↑ Jean-Philippe Cazier, 2015, au sujet du livre Ma mère rit
cite-note-2727. ↑ Robin Vaz Critikat sur Œuvre écrite et parlée, septembre 2024
cite-note-2828. ↑ Voir sur chantalakerman.foundation.
cite-note-2929. ↑ Voir sur film-documentaire.fr.
cite-note-3030. ↑ « L'Homme à la valise ».
cite-note-3232. ↑ 2022« Jeanne Dielman de Chantal Akerman sacré meilleur film de tous les temps », sur Les Inrockuptibles, 2 décembre 2022 (consulté le 2 décembre 2022).
cite-note-3333. ↑ « Chantal Akerman, retours sur l’œuvre, journée d'étude », Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l'Audiovisuel, sur ESCTA, Université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis.
cite-note-theguardian-2015-3434. 2015(en) « Chantal Akerman, pioneering Belgian film director and theorist, dies aged 65 », sur theguardian.com, 6 octobre 2015 (consulté le 15 juillet 2024).
cite-note-3636. ↑ « Hommages publics de la ville de Paris & Nomenclature officielle 2014 – 2020 » [PDF], Commission de dénomination parisienne, sur Ville de Paris.
cite-note-3737. ↑ « Rues, espaces verts et équipements publics : comment sont-ils dénommés à Paris ? », sur Ville de Paris (consulté le 18 février 2020)
cite-note-3838. ↑ Du 28 septembre 2024 au 19 janvier 2025.
cite-note-3939. ↑ offenstadt2024eliott-offenstadt2024Eliott Offenstadt, « Chantal Akerman : "Travelling", une exposition à ne pas manquer au Jeu de paume », sur L'Officiel de la Couture et de la Mode - Paris, 26 décembre 2024 (consulté le 27 décembre 2024).
cite-note-4040. ↑ Voir sur chantalakerman.foundation.
cite-note-4141. ↑ « Chantal Akerman, "Travelling" », sur Jeu de paume (consulté le 12 janvier 2025).
Voir aussi
Bibliographie
• Philippe Reynert, « Onze cinéastes belges pour les années 80 : Chantal Akerman », Cinéma Quatre-Vingt-Cinq, no 319-320, Fédération Française des Ciné-Clubs (FFCC) Paris, juillet-août 1985, p. 20 (ISSN 0045-6926).
• (en) Ivones Margulies, Nothing Happens. Chantal Akerman's Hyperrealist Everyday, Duke University Press, 1996, 270 p. (ISBN 9780822399254).
• Marion Roset, « Chantal Akerman : à la recherche d'un temps perdu », mémoire de master 2, université Bordeaux 3, 2009, 75 p.
• (en) Marion Schmid, Chantal Akerman, Manchester University Press, 2010, 192 p. (ISBN 978-0-7190-7716-6).
• (en) Marcelline Block et Jeremi Szaniawski (dir.), Directory of world cinema : Belgium, Intellect, Bristol, 2013, p. 71-101 et p. 282-295 (ISBN 978-1-7832-0008-5).
• (en) Cybelle H. McFadden, Gendered frames, embodied cameras : Varda, Akerman, Cabrera, Calle, and Maïwenn, Fairleigh Dickinson University Press, Madison ; Rowman & Littlefield, Lanham (Md.), 2014, 233 p. (ISBN 978-1-611-47632-3).
• Hommage à Chantal Akerman, Cahiers du cinéma no 716, novembre 2015.
• (en) Chantal Akerman : La Passion de l’Intime / An Intimate Passion, Senses of Cinema no 77, État de Victoria, décembre 2015.
• (it) Ilaria Gatti, Chantal Akerman. Uno schermo nel deserto, Rome, Fefè Editore, 2019.
• Corinne Maury, Jeanne Dielman, 23 quai du commerce, 1080 Bruxelles de Chantal Akerman, Yellow Now, 2020, 96 p. (ISBN 9782873404604).
• Véronique Le Bris, 100 grands films de réalisatrices : de la 'Fée aux choux' à 'Wonder Woman'. Quand les femmes s'emparent du cinéma, Gründ/Arte éditions, 2021, 239 p. (ISBN 978-2-324-02614-0).
• gleyzestar-finchlebovicirenard2025valentin-gleyzeclaire-star-finchelisabeth-lebovicijohanna-renard2025Valentin Gleyze (dir.), Claire Star Finch, Elisabeth Lebovici, Johanna Renard et Olivia Rosenthal, Écritures de Chantal Akerman. Critique : Revue générale des publications françaises et étrangères (no 941), octobre 2025, 96 p. (ISBN 978-2-7073-5705-2, ISSN 0011-1600, lire en ligne)
Filmographie
• I don't belong anywhere (le cinéma de Chantal Akerman), documentaire de Marianne Lambert, 2015.
Expositions
• (en) Dieter Roelstraete et Anders Kreuger (dir.), Chantal Akerman : Too far, Too close, musée d'art contemporain, Anvers, Ludion, 2012, 110 p. (ISBN 978-94-6130044-7).
• Critique de l'exposition « Maniac Shadows » à La Ferme du Buisson, 2016, sur Slash-Paris.com.
• Céline Brouwez, Larta Ponsa, Laurence Rassel et Alberta Sessa (dir.), Chantal Akerman : « Travelling », Bruxelles, Palais des Beaux-Arts / Paris, Jeu de paume, Tielt, Lannoo, 2024.
Entretien
Articles connexes
Liens externes
• Ressources relatives à l'audiovisuel : Africultures AllMovie Allociné American Film Institute Ciné-Ressources Filmportal Film-documentaire.fr IMDb Unifrance
• Ressources relatives aux beaux-arts : Artists of the World Online Delarge Museum of Modern Art RKDartists Union List of Artist Names
• Ressources relatives au spectacle : Les Archives du spectacle Kunstenpunt
• Ressources relatives à la musique : Discogs MusicBrainz
• Ressource relative à plusieurs domaines : Radio France
• Ressource relative à la recherche : Persée
• Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Brockhaus Den Store Danske Encyklopædi Deutsche Biographie Dictionnaire universel des créatrices Enciclopedia delle donne Enciclopédia Itaú Cultural Gran Enciclopèdia Catalana Hrvatska Enciklopedija Nationalencyklopedin Munzinger Store norske leksikon Treccani Universalis Visuotinė lietuvių enciklopedija
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Rétrospective
• Rétrospective intégrale au Centre Pompidou en 2004 (en archive).
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